La Petite Communiste qui ne souriait jamais - Couverture

La Petite Communiste qui ne souriait jamais, Lola Lafon

La Petite Communiste qui ne souriait jamais - CouvertureRésumé :

« Fascinée par le destin de la petite gymnaste roumaine de quatorze ans apparue au JO de Montréal en 1976 pour devenir immédiatement un mythe planétaire, la narratrice de ce roman imagine l’expérience que vécut cette prodigieuse fillette venue, par la pureté de ses gestes, incarner aux yeux du monde le rêve d’une enfance éternelle. Mais quelle version retenir du parcours de cette petite communiste qui ne souriait jamais et qui voltigea, d’Est en Ouest, devant ses juges sportifs, politiques ou médiatiques, entre adoration des foules et manipulations étatiques?
Plus proche de la légende d’Icare que de la mythologie des « dieux du stade », hommage à une fée qui mit à mal guerres froides, ordinateurs et records, le roman de Lola lafon délivre aussi une passionnante méditation su l’invention et l’impitoyable évaluation du corps féminin. »

 

Nadia Comaneci aux JO de Montréal en 1976

Nadia Comaneci aux JO de Montréal en 1976

Mon Avis :

Ma Lecture Commune du mois d’août avec ma binôme Nathalie 🙂

Une lecture en demi-teinte malheureusement ! J’en attendais beaucoup après avoir lu des avis très élogieux, des bloggeuses enthousiastes et le roman a reçu de nombreux prix !

La première partie du roman m’a enthousiasmée, je suivais avec plaisir le quotidien, les combats, les victoires de Nadia, cette toute jeune fille qui ne souriait pas et qui voulait gagner à n’importe quel prix ! Elle base toute sa vie sur le sport, elle fait de nombreux sacrifices, elle souffre, et pourtant elle s’obstine et les résultats qu’elle obtient sont de belles récompenses. L’auteur décrit avec passion la vie de cette adolescente qui déclenche un engouement planétaire ! Elle a éblouit le monde entier aux JO de Montréal, elle a atteint le sommet avec des notes exceptionnelles (elle est la toute première gymnaste a obtenir la note parfaite de 10 aux JO), et elle a ramené plusieurs médailles d’or ( trois pour être exacte), ainsi qu’une médaille d’argent et une de bronze !  J’ai appris énormément d’informations sur la vie des sportives de haut niveau, le déroulement des compétitions, sur le régime communiste en Roumanie, la manipulation que les médias faisait des victoires de Nadia et son équipe… La jeune fille grandit, elle se transforme tout doucement en jeune femme, la fée gracile s’efface, et ça le public, le jury, les médias ont du mal ! Ce n’est pas facile à gèrer, et cette « maladie » ne se soigne pas, au grand désespoir de la jeune athlète. Sa relation avec son entraîneur, Béla, m’a surprise à de nombreuses reprises !

Nadia Comaneci aux JO de Montréal en 1976

Nadia Comaneci aux JO de Montréal en 1976

La seconde partie de l’ouvrage m’a désatbilisée, je ne pas réussi à suivre l’auteur, son récit m’a semblé confus, je me suis perdue dans les informations, le côté roman-documentaire, la fin de sa carrière et tout ce qui en découle … Il y avait un tas d’informations, un peu trop, et je me sentais embourbée et la fin m’a terriblement frustrée : beaucoup d’éléments sont restés en points d’interrogations. Je me suis ruée sur internet afin d’en apprendre un peu plus de et de faire le tri dans la somme documentation.

Au final, une lecture intéressante, une vie surprenante pour Nadia, un bel enrichissement pour ma culture générale, mais une impression mitigée quand j’ai refermé le livre. Néanmoins, je suis heureuse de l’avoir lu car ce fut une expérience inédite qui mélange la fiction au côté documentaire, un peu comme un docu-fiction à la télévision 🙂

Nadia Comaneci aux JO de Montréal en 1976, devant le panneau avec ses résultats

Nadia Comaneci aux JO de Montréal en 1976, devant le panneau avec ses résultats

Et voilà le lien d’une vidéo qui résume ses performances aux JO de Montréal en 1976 : elle est juste époustouflante ! Par contre, elle sourit 😉

Vous trouverez ici le billet de ma binôme Nathalie avec son avis sur ce titre suprenant !

Intensité du coup de coeur

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