Le jour où je me suis choisie - CouvertureRésumé :

« Au Japon, Naori promène sa dépression, toujours dans le même jardin. Sur les conseils de l’homme qui en prend soin, autant jardinier que philosophe, elle s’envole pour le Cambodge. Naori rejoint le dispensaire dirigé par Rosangela, femme médecin responsable d’une ONG. Bien qu’étant infirmière, la jeune femme n’avait jamais écouté son corps, ce qu’il exprime à travers ses maux et ses maladies. Grâce à cette rencontre, Naori va apprendre à tendre l’oreille pour mieux se connaître et se comprendre, pour se fier à ses signes intérieurs plutôt qu’à ceux donnés par l’extérieur. »

Mon avis :

Déjà la huitième bande dessinée de la série « Le jour où », une saga qui appelle à s’écouter afin d’avancer sur le chemin qui est le bon pour soi-même.

Naori, jeune japonaise rencontrée dans un des volets précédents, explique enfin une partie de son parcours jusqu’à eux.
Elle traînait sa dépression depuis longtemps, quand un jardinier philosophe lui propose de sortir de sa zone de confort et de se mettre au services des autres pour guérir. Elle va aller s’installer au Cambodge, auprès d’une médecin dans un dispensaire. Cette expérience va lui permettre d’enfin apprendre à écouter son corps, ses messages, ses signaux, et ainsi tracer sa propre route.

Les auteurs s’inspire de la philosophie zen, en incitant les lecteurs à savourer chaque instant, et les petits bonheurs du quotidien. Certes, certains jours sont plus compliqués que d’autres, néanmoins c’est bénéfique de voir le regarder le verre à moitié, d’oser se lancer. Miser sur soi, plutôt que d’attendre que les autres parient sur vous. En effet, la vie est un puzzle complexe fait de beaux moments lumineux et d’autres plus sombres.

Les dessins sont toujours aussi jolis, aux teintes pastels reposantes qui offrent une atmosphère sereine au récit.

Une lecture doudou, réconfortante et douillette.

Citations :

* La vie ne se dévoile qu’à ceux qui osent le changement et l’inconnu. La sécurité n’existe pas. C’est un leurre.

* La souffrance n’est pas une compétition. Tout ce qu’on ressent est légitime. Pour chacun de nous, c’est notre souffrance le problème…

* Alors, quand les larmes te viennent, ne les retiens pas, pleurer est un des meilleurs moyens de s’aider soi-même.
Pour le reste, écoute ton corps. Il te parle et il ne ment jamais. Il tente par tous les moyens de t’indiquer ce qui est mieux pour toi.

 

* Le jour où le bus est reparti sans elle

* Le jour où elle a pris son envol

* Le jour où elle n’a pas fait Compostelle

* Le jour où il a suivi sa valise

* Le jour où la nuit s’est levée

* Le jour où le bonheur est là

* Le jour où les liens se tissent

Intensité du coup de coeur